Lunettes anti-endormissement : De quoi réduire les accidents de la route

L’état de somnolence au volant est certainement la cause, la plus fréquente, de mortalité sur autoroute. Selon l’association Prévention routière, cette situation est responsable d’un grand nombre d’accidents chaque année, après la conduite en état d’ivresse. Pour limiter au maximum ce genre de phénomène, l’idée de créer des lunettes anti-endormissement s’est développée. Leur atout ? Elles sont connectées, et ont pour rôle de prévenir l’endormissement au volant.

Anticiper la somnolence

Ces lunettes spéciales ont pour but de devancer le fait d’être endormi, et de prévenir à temps le porteur lorsqu’il faut stopper le véhicule. Dans la mesure où vous roulez sur une distance encore plus longue, le système détecte chacun de vos comportements afin de signaler lorsque l’un d’eux est suspect. L’alerte peut se faire de trois manières différentes : par un signal sonore, un clignotement de LED rouge ou un avertissement émis depuis votre Smartphone. Pour le moment, les lunettes s’arrêtent à la prévention de l’endormissement. Une nouvelle technologie est en cours de perfectionnement, notamment un genre de capteur pour observer le regard du conducteur et sonner l’alerte s’il baisse trop longtemps les yeux.

Mise en place

Avant de prendre le volant, il est important de régler vos lunettes anti-endormissement. Il faut comprendre que l’accessoire est utilisé vers l’apparition des premiers signes de somnolence et non durant le moment où le conducteur est en train de s’assoupir. La vitesse à laquelle vos paupières se ferment sera calculée à partir de l’instant où vous prenez la route, et qui servira de point de référence durant tout le trajet. Chaque information recueillie par le système permet de déceler rapidement les signes de fatigue que vous pourrez ressentir en cours de route.

Les niveaux de somnolence

Il existe cinq niveaux correspondant aux risques d’endormissement. Ils sont utilisés pour jauger l’état de vigilance en se basant sur une échelle allant de 1 à 5. Les niveaux 1 et 2 désignent un risque de somnolence faible. Le niveau 3 correspond à un risque, que l’on qualifie de moyen, puisqu’une modification de comportement est déjà enregistrée. La vitesse de fermeture des paupières présente apparemment une différence par rapport au départ. Il s’agit d’un détail que vous n’êtes pas obligé de remarquer tout de suite. Les niveaux 4 et 5 marquent les moments pendant lesquels le conducteur commence à bâiller, pencher la tête fréquemment et fermer petit à petit ses yeux. Ce sont les risques les plus élevés pour qu’il soit impératif pour lui de s’arrêter le plus vite possible.

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